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Les conférences/Liste des invités/André Lebeau 
 
 
André Le Beau 
L'enfermement planétaire 
Editions Gallimard 
 
Novembre 2009
Le GAPSE au cours de ses 15 ans d’existence ne cesse de rappeler les limites de notre planète et les conduites de gâchis,   inconscientes  de ses habitants. La plupart de nos invités ont, dans leur domaine de connaissances et d’expertise, tiré le signal d’alarme. 
 
André Lebeau, dans son ouvrage  L’enfermement planétaire, tire également le signal d’alarme avec cette force documentée que lui confère ses connaissances de géophysicien et les responsabilités qu’il a eu dans des organismes à dimensions globales : Président du Centre national d’études spatiales, dirigeant de l’Agence spatiale européenne et de Météo France. 
Il lance un appel prégnant et argumenté sur un changement des conduites collectives face aux limites des ressources collectives. 
 
 
André Lebeau, géophysicien de formation, a occupé de hautes fonctions au Centre national d'études spatiales (Cnes) qu'il a présidé en 1995-1996. Il entre en 1975, date de sa fondation, à l'Agence spatiale européenne, dirige en 1986 Météo France. Il est l'auteur de L'Engrenage de la technique. Essai sur une menace planétaire ("Bibliothèque des sciences humaines", 2005).
 
Quatrième de couverture 
Les besoins sans cesse croissants de l'espèce humaine se heurtent aux limites des ressources de la planète, phénomène sans exemple dans le cours de l'évolution naturelle depuis les origines. Cette accélération ne peut se poursuivre sans que se produise une rupture ou, peut-être, une profonde transformation des conduites collectives. André Lebeau examine les composantes sociales de ce phénomène dont la survenue est inévitable, même si l'échéance en est imprécise: à quelles déterminations l'humanité est-elle soumise par son héritage génétique pour affronter cette épreuve ? de quels outils culturels dispose-t-elle pour la contrecarrer ? quelles autres possibilités s'offrent à elle ? C'est avec le regard d'un observateur à distance que ces questions sont posées, celui d'un scientifique qui refuse de mêler le sentiment à sa réflexion et qui met délibérément de côté leur dimension éthique. Non qu'il la méconnaisse ou la méprise, mais il veut se borner à apprécier notre capacité de prévision et ses limites, les chances qu'une vision du futur soit partagée par les individus et qu'elle constitue le fondement de conduites collectives aptes à modifier le cours des choses. Les conclusions sont angoissantes ; elles se présentent comme les bases objectives dont l'action devrait s'inspirer.   
 
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